AIMAQ – Pour les assureurs

L’AIMAQ, l’Association des inspecteurs maritimes agréés du Québec, organisme à but non lucratif fondé en décembre 2010, permet dorénavant aux compagnies d’assurances de transiger avec des inspecteurs maritimes dont les qualifications, la compétence et le professionnalisme sont évalués et reconnus. Ainsi regroupés à l’intérieur d’une même organisation dont les normes d’adhésion sont parmi les plus élevées au Canada, l’AIMAQ vise à établir les compétences de tout candidat selon des exigences qu’on retrouve dans les diverses associations du même genre dans le monde.

Au Canada et aux États-Unis, la profession d’inspecteur maritime ne bénéficie pas d’un cadre légal comme nombre d’autres professions. Cette situation particulière fait en sorte que la grande majorité des inspecteurs maritimes du Québec ne sont soumis à aucune norme, aucune règle, aucun code de déontologie. De ce fait, les plaisanciers, les assureurs et les courtiers d’assurances désirant une inspection maritime, se voient confrontés à un vaste spectre de compétences, allant du professionnel le plus qualifié à l’inspecteur aux compétences parfois douteuses ou faisant l’objet d’un conflit d’intérêt en matière professionnelle.

C’est pour pallier à cette défaillance malheureusement trop répandue que plusieurs associations professionnelles ont vu le jour, dont la SAMS, la NAMS et récemment, l’Association des inspecteurs maritimes agréés du Québec.

L’AIMAQ s’est donc dotée d’un code de déontologie et de règles de pratiques répondant aux exigences internationales. La formation continue obligatoire permet également aux membres de se tenir constamment à la fine pointe des nouvelles normes de sécurité d’ABYC et de Transports Canada. Grâce à cette autodiscipline inhérente à la mission de l’AIMAQ, les assureurs trouveront dorénavant grand profit à transiger avec les inspecteurs maritimes membres de l’AIMAQ puisque ceux-ci, par leur appartenance, font preuve de compétence et de professionnalisme. Cet impact pourrait diminuer sensiblement les taux d’incidents et d’accidents chez les plaisanciers et réduire les réclamations chez les assureurs qui profiteront ainsi de risques meilleurs.